Le gouvernement doit donner la priorité à la subsistance des gens

La cérémonie officielle de la validation de la 12e élection présidentielle a eu lieu, le jeudi 3 août 2017, au Hosseiniyeh de l’Imam Khomeini, en présence des hauts responsables du pays, les personnalités civiles et militaires, ainsi que des ambassadeurs des pays étrangers. Au cours de cette cérémonie, le Guide suprême de la Révolution islamique, l’honorable Ayatollah Khamenei, a validé le vote de la nation et a nommé le hodjatoleslam Hassan Rohani au poste de président de la République.      
Dans son décret, l’honorable Ayatollah Khamenei a affirmé que la participation enthousiaste des électeurs au scrutin présidentiel et les nombreux votes recueillis par le candidat vainqueur étaient des signes de la consolidation des piliers de la République. Il a également insisté sur l’importance de la mise en œuvre des dispositifs de l’économie de la Résistance, en conseillant au président élu de « concentrer ses efforts sur l’établissement de la justice, le soutien aux personnes démunies, l’application des commandements islamiques, le renforcement de l’unité et de la dignité nationales, l’exploitation des immenses potentiels et capacités du pays en respectant explicitement les valeurs et les fondements de la Révolution islamique ».
Voici le texte du décret du Guide suprême de la Révolution islamique, lu par le hodjatoleslam Mohammad Mohammadi Golgaygani :

« Au nom de Dieu, le Très Miséricordieux, le Tout Miséricordieux.
Je remercie Dieu le Très-Haut qui a donné la victoire à la grande nation iranienne dans une autre grande épreuve politique et sociale, pour que la participation de la nation à l’une des actions les plus essentielles du pays [l’élection présidentielle] soit un grand pas franchi dans le sens de la protection de la dignité et de la sécurité du pays, mais aussi de la grandeur de l’Ordre sacré de la République islamique.
La tenue enthousiaste des élections, les longues queues observées devant les bureaux de vote partout dans le pays, le taux de participation remarquablement élevé à l’élection présidentielle, ainsi que le nombre très élevé de votes obtenus par le président élu sont tous des signes évidents du succès de l’Ordre islamique pour consolider les valeurs républicaines et la nature populaire de cet ordre révolutionnaire. Cela est l’une des capacités les plus essentielles et les plus importantes de notre cher pays islamique, qui rend possible la réalisation des grands idéaux de la Révolution, et annonce un avenir brillant pour le pays et la nation.
Maintenant, en demandant l’aide et la guidance de Dieu, sous l’ombre bienveillante du vénéré Imam du Temps (que nos âmes soient sacrifiées pour lui) et en ce jour béni de l’anniversaire de la naissance du vénéré Imam Abou l-Hassan Ali Reza (A.S.), je valide le vote de la nation, conformément au choix du peuple iranien, et je nomme le hodjatoleslam Hassan Rohani au poste de président de la République islamique d’Iran. Je prie pour son succès à ce poste et je lui conseille expressément d’utiliser ce poste important comme un instrument pour gagner la satisfaction divine et obtenir de bonnes actions pour le moment où il lui faudra rencontrer Dieu. Je l’incite à concentrer ses efforts sur l’établissement de la justice, le soutien aux personnes démunies, l’application des commandements islamiques, le renforcement de l’unité et de la dignité nationales, l’exploitation des immenses potentiels et capacités du pays en respectant explicitement les valeurs et les fondements de la Révolution islamique, tout en l’exhortant à ne point douter que le peuple fier et courageux ne laissera pas seuls les serviteurs du pays devant les difficultés et face à l’hégémonie et au maximalisme de l’Arrogance [mondiale].
Je juge qu’il est nécessaire de souligner l’importance de la mise en œuvre du plan de l’économie de la Résistance et l’attention toute particulière qu’il faut accorder à l’emploi et à la production nationale. Je rappelle que le vote du peuple et sa validation dépendent du respect et de l’engagement envers le droit chemin de l’islam et de la Révolution.
Je rends hommage à la mémoire de feu l’Imam Khomeini, et je salue son âme pure et celles des martyrs. Que la paix soit avec les serviteurs justes et sincères de Dieu.

Seyyed Ali Khamenei,
Le 12 mordad 1396 (3 août 2017) »

Après la lecture de ce décret, le Guide suprême de la Révolution islamique a présenté ses félicitations à l’occasion du jour anniversaire de la naissance du vénéré Imam Reza (A.S.) et a estimé que la coïncidence de cette cérémonie avec le jour anniversaire du vénéré Imam Reza serait une source de bénédiction. En insistant sur l’importance de cette cérémonie, l’honorable Ayatollah Khamenei a souligné : « L’une des raisons de l’importance de cette cérémonie, c’est qu’elle marque le début d’une nouvelle phase de l’administration au niveau national, et nous espérons que le président de la République et ses collaborateurs feront preuve, pendant ce nouveau mandat, de plus de savoir-faire et de dynamisme pour répondre aux revendications du peuple. »
L’honorable Ayatollah Khamenei a déclaré que « le rôle joué par la nation pour élire les cadres supérieurs du pays » était la deuxième raison de l’importance de cette cérémonie : « Voici la 12e cérémonie de la validation de l’élection du président de la République après la victoire de la Révolution islamique. Cela prouve l’efficacité et l’importance du vote et du choix du peuple, et sa réalisation est un grand acquis de la Révolution. »
Le Guide suprême de la Révolution islamique a évoqué ensuite la tenue de dix élections parlementaires, cinq élections des conseils municipaux et cinq élections de l’Assemblée des experts grâce au vote du peuple depuis la victoire de la Révolution islamique, avant de déclarer : « Avant la Révolution, et à cause de la dictature, le peuple n’avait aucun rôle à jouer dans l’élection des responsables politiques. Mais grâce à la Révolution islamique et à la volonté ferme, la foi profonde, la clairvoyance infinie et le courage exceptionnel du grand homme qu’était feu l’Imam Khomeini, les gens sont sortis de leur isolement et ont affirmé leur volonté. »
Dans une autre partie de son discours, l’honorable Ayatollah Khamenei a déclaré : « La nouvelle génération et les jeunes n’ont pas connu l’époque d’avant la Révolution, mais ils doivent savoir que le rôle que le peuple joue sur la scène politique est un grand acquis de l’Imam Khomeini, qui a réussi à mobiliser et à mouvoir l’océan de la nation pour mettre un terme aux longues années, ou plutôt aux siècles, de règne des régimes monarchiques et héréditaires, mais aussi aux ingérences et à la domination des puissances étrangères, et pour changer les choses radicalement. »
 Le Guide suprême de la Révolution islamique a réitéré que le peuple et les responsables devaient être fiers des quatre décennies d’« existence de la démocratie religieuse et de la participation active des citoyens à toutes les affaires du pays, notamment pour élire les responsables politiques ». « Les responsables qui commencent leur nouveau mandat héritent de quarante ans d’efforts et de savoir-faire de leurs prédécesseurs, qui ont fondé de nombreuses infrastructures scientifiques, pratiques et théoriques qui n’existaient pas avant la Révolution islamique. », a-t-il déclaré.
L’honorable Ayatollah Khamenei a décrit ces infrastructures comme des tremplins qui permettront à la nation de connaître un avenir meilleur, avant de souligner : « Les nouveaux responsables et les membres de l’équipe du président de la République doivent se servir des quarante années d’expérience et des capacités acquises par le pays pour augmenter ce grand capital national et le remettre aux futurs fonctionnaires et administrateurs qui les remplaceront à l’avenir. »
Le Guide suprême de la Révolution islamique a affirmé que la formation de nouvelles générations empreintes de croyances révolutionnaires et remplies de motivation et d’ardeur pour prendre le relais était l’une des bénédictions de la Révolution islamique. Il a exhorté les responsables du pays à exploiter ce grand bienfait avant d’ajouter : « L’un des acquis des quarante années de gestion et d’administration de la République islamique d’Iran est sans doute l’interaction que l’Iran a établie avec le monde extérieur. Dans le même temps, la nation iranienne a confronté avec sérieux l’ordre de l’hégémonie [mondiale] et a résisté aux stratagèmes des malveillants. »
Dans cette partie de ses propos, l’honorable Ayatollah Khamenei a rappelé : « L’un des points sur lesquels j’insiste toujours pour qu’il ne tombe pas dans l’oubli, c’est de ne pas négliger la présence et les stratagèmes de l’ennemi. »
Le Guide suprême de la Révolution islamique a déclaré : « Nous ne devons jamais oublier que l’ennemi est constamment en train de conspirer et de tramer des complots avec malveillance. Mais par la grâce de Dieu, pendant ces quatre dernières décennies, le peuple et nos responsables se sont bien endurcis. »
L’honorable Ayatollah Khamenei a évoqué ensuite les sanctions qui ont été imposées au pays dès la victoire de la Révolution islamique, surtout pendant ces dernières années, pour dire : « Bien que les sanctions aient produit certains problèmes, elles nous ont permis de concentrer notre attention sur les capacités et les forces intrinsèques de notre pays afin d’en profiter. C’est la raison pour laquelle, en dépit de la volonté des ennemis, l’Iran est aujourd’hui beaucoup plus fort que pendant les premières années de la Révolution. »
Le Guide suprême de la Révolution islamique a rappelé les différents types de complots et de stratagèmes de ces dernières années, avant d’ajouter : « Pendant toutes ces années, certaines personnes, dont les responsables actuels des États-Unis, ont exprimé ouvertement leur animosité envers le peuple iranien. D’autres avaient des méthodes différentes et cachaient leur main de fer dans un gant de velours. En tout état de cause, ces complots ont augmenté la confiance en soi de notre peuple et de nos responsables afin qu’ils découvrent les meilleurs moyens de contrer les stratagèmes et les complots des ennemis. »
Le Guide suprême de la Révolution islamique a souligné que la République islamique d’Iran n’avait pas du tout peur des complots et de l’animosité des malveillants, d’autant plus qu’elle connaît très bien les moyens qui lui permettent de les contrer. « Les responsables du nouveau gouvernement doivent savoir qu’ils se chargent aujourd’hui de l’administration d’un pays plein de capacités et de talents. Ils doivent donc bien identifier ces talents et les exploiter de la meilleure façon », a déclaré l’honorable Ayatollah Khamenei.
Le Guide suprême de la Révolution islamique a appelé les responsables du nouveau gouvernement à « s’appuyer sur l’identité révolutionnaire et l’esprit d’abnégation, et à recourir au soutien populaire et aux capitaux matériels et spirituels du pays ». Il a déterminé trois orientations pour les activités du nouveau gouvernement : « s’occuper des problèmes des citoyens, notamment les problèmes économiques liés à la subsistance des gens », en tant que priorité du gouvernement, ensuite « établir de vastes interactions avec le monde et des liens avec les peuples et les gouvernements », et « résister avec force aux puissances hégémoniques ». Il a ajouté que le gouvernement devrait placer simultanément ces trois points cruciaux dans son programme.
L’honorable Ayatollah Khamenei a déclaré que le régime des États-Unis était le plus agressif et le plus brutal de toutes les puissances hégémoniques du monde, avant de souligner : « Quatre décennies d’activités internationales ont prouvé que le prix à payer pour la soumission aux puissances hégémoniques est beaucoup plus élevé que le prix à payer pour résister à leur hégémonie. »
L’honorable Ayatollah Khamenei a réaffirmé que la « soumission » soumettrait les nations à la misère et empêcherait leur progrès. Il a ajouté : « Grâce à Dieu, la République islamique d’Iran ne s’est jamais soumise à l’hégémonie de l’Arrogance [mondiale] et n’a accepté aucun compromis avec elle. Grâce à la dévotion et aux sacrifices des martyrs, la République islamique a réalisé ses idéaux et a assuré sa puissance et son progrès. »
Dans une autre partie de son discours, le Guide suprême de la Révolution islamique a donné dix conseils au président élu et à ses collaborateurs.
« Avoir le sens de la responsabilité envers le pouvoir », « donner la priorité aux planifications et aux dépenses, notamment en s’efforçant d’éradiquer la pauvreté et la corruption », et « respecter le sixième plan quinquennal de développement » : tels étaient les trois premiers conseils du Guide suprême de la Révolution islamique.
Le quatrième conseil de l’honorable Ayatollah Khamenei portait sur « l’importance de l’unité de la nation » : « Veillez à ce que cette unité soit respectée et sauvegardée, et que des tensions et des divergences nuisibles ne soient jamais créées entre les gens. »
Le Guide suprême de la Révolution islamique a souligné le respect envers les goûts différents qui peuvent exister dans la société : « Permettez aux gens d’avoir des goûts et des modes de vie différents et laissez-les coexister en paix les uns avec les autres. »
L’honorable Ayatollah Khamenei a adressé son cinquième conseil au président élu et aux responsables du nouveau gouvernement en ces termes : « Ne soyez pas contrariés par les opinions opposées aux vôtres, car il existe certainement des manquements dans l’accomplissement des lourdes responsabilités dont vous êtes chargés. Vous devez donc accepter et tolérer l’opposition et permettre à ceux qui vous critiquent d’exprimer leurs points de vue. »
Dans son sixième conseil, le Guide suprême de la Révolution islamique a appelé les responsables du nouveau gouvernement à aller à la rencontre des citoyens et à établir des liens directs et sans intermédiaire avec eux. Dans son septième conseil, l’honorable Ayatollah Khamenei a déclaré : « Soyez reconnaissants envers les forces croyantes et révolutionnaires qui sont pleines de motivation, car ce sont ces forces révolutionnaires qui se dressent avec ferveur face aux problèmes et sont toujours prêtes à protéger le pays. »
Le huitième conseil du Guide suprême de la Révolution islamique aux responsables du gouvernement portait sur la nécessité de ne pas oublier l’animosité des ennemis : « Dans vos décisions et dans les interactions internationales, n’oubliez jamais que l’ennemi a toujours utilisé toute sa force pour vous anéantir, et qu’il est prêt à se jeter sur le moindre prétexte pour raviver son animosité. »
L’honorable Ayatollah Khamenei a évoqué ensuite le récent tapage médiatique au sujet du test du lance-satellite iranien [Simorgh] : « Le lancement de cette fusée destinée à mettre en orbite des satellites est un projet scientifique et technique normal. Sa réalisation était d’ailleurs nécessaire pour le pays. Mais ils [les ennemis] n’ont pas manqué ce prétexte pour continuer leur battage médiatique. »
Le neuvième conseil du Guide suprême de la Révolution islamique portait sur la nécessité d’entreprendre des projets ambitieux et bien élaborés dans les domaines économiques, culturels et défensifs, tout en essayant de préserver l’identité islamique et révolutionnaire du pays pour mieux contrer les stratagèmes et les prétextes auxquels s’accrochent les malveillants.
Dans son dixième et dernier conseil, l’honorable Ayatollah Khamenei a demandé aux responsables du gouvernement de se remettre entièrement à Dieu et de croire sincèrement aux promesses de la providence divine.
Le Guide suprême de la Révolution islamique a ajouté qu’il ne fallait pas rester dans l’inaction face aux ennemis de la religion et de la loi. « Sachez que l’avenir vous appartiendra », a-t-il conclu.
Au cours de cette cérémonie et après le discours du Guide suprême de la Révolution islamique, le président élu, Hassan Rohani, a pris la parole pour honorer d’abord le jour anniversaire de la naissance du vénéré Imam Reza (A.S.). Il a déclaré ensuite que la victoire de la Révolution islamique et l’héritage de feu l’Imam Khomeini avaient apporté des acquis de grande valeur à la nation iranienne, à savoir la confiance en soi, la dignité, l’indépendance et la liberté. « Pour construire un avenir qui soit porteur de plus de liberté, de sécurité, de paix et de progrès, il nous est indispensable de nous appuyer davantage sur les capacités infinies du peuple », a-t-il ajouté.
Pour M. Rohani, « l’éradication de la pauvreté et de la corruption », « la croissance économique », « le respect de la dignité de l’Iran dans les milieux internationaux » et « l’accès aux marchés de la région et du monde » sont les droits de la nation. Il a ajouté que les droits de la nation s’étendent aussi au « développement d’une atmosphère libre et spirituelle », à « l’accès facile à l’information », à « l’égalité devant la loi », à « un avenir certain », à « l’expression des points de vue », « au dialogue » et à « la possibilité d’être informé des affaires du pays ».
Le président élu a insisté sur la nécessité pour l’ordre politique d’être un dépositaire fidèle du vote de la nation. Il a déclaré : « Lors de ce scrutin, le peuple a renouvelé son pacte avec le leader, le gouvernement et son président élu. Maintenant nous avons cette responsabilité sur nos épaules. »
M. Rohani a considéré « la démocratie religieuse » comme l’une des bénédictions de la République islamique, et a ajouté : « Il n’y a pas l’ombre d’un doute que nous devons ce grand acquis aux directives de feu l’Imam Khomeini et du Guide suprême de la Révolution islamique, qui, avec leur vision stratégique et leur esprit d’ouverture, ont favorisé le terrain aux progrès des enfants de la Révolution en transcendant leurs points de vue politiques différents. »
Le président élu a qualifié « la justice sociale » et « l’éradication de la pauvreté » comme des idéaux de la Révolution islamique, et a déclaré : « Pendant mon premier mandat, le gouvernement a réussi à franchir quelques pas importants par le biais du retour de la stabilité économique, de la baisse de l’inflation et du développement des services publics, comme la création d’une assurance pour tous et l’application du plan de réforme des services de santé. Mais il faut admettre que la pauvreté et les inégalités sont inadmissibles pour le peuple et l’ordre de la République islamique. »
M. Rohani a ajouté que pendant son second mandat présidentiel, l’objectif du gouvernement sera d’« éradiquer complètement l’extrême pauvreté dans la société iranienne » et de « créer un système global de sécurité sociale ». « Pour mettre fin à la pauvreté, il faut créer des emplois. La création d’emplois et la production de la richesse nécessitent de vastes investissements, mais aussi un accès convenable au marché et aux nouvelles technologies », a-t-il souligné.
Le président Rohani a déclaré que pendant son second mandat, la priorité de son gouvernement serait de « renforcer la production et l’emploi » : « Nous avons planifié notre programme pour créer une révolution économique sur la base des politiques générales de l’État, notamment la politique de l’économie de la Résistance et l’article 44 de la Constitution. »
M. Rohani a insisté ensuite sur la nécessité de plus d’interaction avec le monde et a ajouté : « La résistance aux sanctions les plus sévères est devenue possible par une combinaison de la puissance diplomatique et la possession de la force de dissuasion. »
Le président élu a considéré la conclusion de l’accord nucléaire entre l’Iran et les grandes puissances comme un signe de la bonne volonté de l’Iran pour développer ses interactions internationales, et a ajouté : « À présent, grâce au soutien du peuple, qui est à la source de la grande épopée des élections, nous insistons sur l’importance d’une interaction constructive et efficace avec le monde dans le cadre de la Constitution. »
M. Rohani a estimé que la fin de l’élection présidentielle serait le début d’une nouvelle phase de solidarité et de coopération, et a déclaré : « Le temps est arrivé pour que tout le monde contribue au renforcement de l’efficacité de l’État, à travers le dialogue, en choisissant les meilleurs mécanismes et en utilisant la puissance et le savoir-faire de toutes nos forces créatrices, pour obtenir la satisfaction des citoyens. »
Ensuite, le ministre de l’Intérieur a présenté un rapport sur le déroulement de la 12e élection présidentielle iranienne.
M. Rahmani-Fazli a déclaré que le message le plus important de la présence massive du peuple dans les bureaux de vote était celui de sa croyance aux idéaux de la Révolution islamique. Il a ajouté : « La sécurité, la régularité, la conformité à la loi et la participation massive des électeurs étaient les quatre paramètres importants de ces récentes élections. »
Le ministre de l’Intérieur a évoqué les mesures qui ont été prises pour protéger le vote du peuple et assurer la sécurité du scrutin, avant de préciser : « Les votes ont eu lieu dans 62 381 bureaux partout dans le pays, ainsi que dans 103 pays étrangers. Finalement, le Conseil des gardiens de la Constitution a validé le bon déroulement de l’élection, sans annuler les résultats d’aucun bureau de vote. »

 

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